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 ~ Pools of sorrow, Waves of joy ~ [ Pv Ein ]

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Yumie Hichiyama
élève à qui on doit le respect
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MessageSujet: ~ Pools of sorrow, Waves of joy ~ [ Pv Ein ]   Lun 7 Avr - 20:49

* Et doucement s'envolent les feuille de cerisiers. *

Alors voila ? C'est tout ? Juste une petite phrase pour finir ce livre qui l'avait passionné depuis quelques semaines ? C'est navrrant. Assise sur un banc, au soleil qui venait de réapparaitre après une semaine de chaudes gouttes, une jeune fille ferma son livre l'air autre part. Depuis combien de temps, n'avait-elle pas pris de temps pour elle seule ? Peut être des mois, voir des années. Les nuages s'étaient dissipés pour laisser un ciel bleu azur et profond. L'air était devenue plus supportable et le vent ne soufflait presque plus. Il n'y avait que cette adolescente dans ce parc désert. Le silence régnait, seul le craquement des feuilles donnait a cette endroit une once de vivacité.

La solitude, quelle belle invention ! Rester seule avec soi-même et pouvoir penser sans que personne ne nous fasse de remarques. Et plus le temps avançait et plus Ayu remarquait que ces humains qui vivaient, n'était pas totalement conscient que le monde n'est qu'une succession de problèmes. Et c'est pour cette raisons que d'être solitaire était la seule façon d'échapper a ces problèmes insupportable.

Un soupire échappa alors des lèvres de la jeune demoiselle, toujours assise regardant de gauche à droite très furtivement, essayant de trouver quelques chose de vivant, d'actif et qui pourrait éveiller sa curiosité. Mais, rien ... Encore rien. Toujours rien. Alors elle daigna se lever très doucement et marcher pour une destination inconnue. Loin du monde en tout cas …

Elle avançait tout droit, traversant le parc jusqu'à sa frontière, continua sa ballade dans les ruelles de la ville et finit par arriver à la plage
.

" Mhh … "

Ce sable doux et brulant caressant la paumes de ses pieds, cette douce odeur d’eau salé imprégné dans ces narines, cette brise printanière la faisant frémir. Que de bons souvenirs passés. Et même après avoir visité le monde, son endroit préféré restait la mer. Justement parce que le meilleur endroit de solitude se trouvait être ce paysage. Parce que dans cet atmosphère ci, la jeune adolescente pouvait livrer ses pensés les plus profondes et les plus intimes. Les pieds enfouie dans les grains de sable doré, elle s’avançait vers les vaguelettes s’écrasant sur le sol. Elle enleva ses chaussures gracieusement pour y tremper ses orteilles en premier temps, puis enfin habitué, ses pieds entièrement. Les rayons avaient disparut, la tempête ne tarderait pas a arriver. Elle s’assis sur le sable humide et fixa l’horizon, cherchant le profond dans cette immensité. Les yeux perdus entre les souvenirs d’enfance et les nuages qui défilaient au dessus d’elle. Elle déposa son livre a coté sans décrocher son regard et respira longuement l’air pur, l’air qu’elle adorait tant.

* Ce qui est bien est bien. Je ne faisais pas l’affaire. Qu’ils se piétinent les uns et les autres s’ils veulent ! Je n’attache pas tant de prix a me faire bousculer. Je ne me suis pas poussée au monde et je devrais me pousser au monde maintenant ? Bien sûr. On m’a embarqué après tout. Je n’étais qu’un nourrisson quand je vins au monde sinon j’aurais bien été assez maline pour devenir quelques choses d’autre. Les humains c’est … c’est … Faut-il que j’expie parce que les autres sont déjà là ? Non non ! Si quelqu’un me fait part d’un chien enragé je lui rends son chien enragé c’est tout. Ne pas me pourrir la vie pour ces futilités de gamin.*

Cette fois, elle essaya encore une fois de détourner son regard. Une goutte, puis deux et une centaine. Qu’elles sont chaudes ! La pluie tombe a torrent, les yeux de Ayu se détachent de cet obscure horizon pour croiser le teint verdâtre de la mer.

" Sombre la coupe, vole le papillon et cesse le mirage. Ne jouez plus ce jeu insensé avec le mensonge ! La brume se déchire, la vie est affaire de goûts… "
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Ein
élève populaire
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Nombre de messages : 954
Date d'inscription : 10/08/2007

MessageSujet: Re: ~ Pools of sorrow, Waves of joy ~ [ Pv Ein ]   Mar 8 Avr - 13:57

Des faisceaux lumineux vinrent susciter le garçon, distendu sur le matelas de son lit, nimbés par l'allègre souffle aquilon, courroucant à la palpation du faciès. Ses yeux s'exhibaient fulminées, comme s'ils oscillaient tandis que le possesseur paraissait submergé dans un état opiniâtre de léthargie. Néanmoins, il subsistait au sein du même agencement, concédant l'extrinsèque l'extorquer petit à petit de cette somnolence. Assurément, excessivement éreinté avant d'assaillir son couchage, Ein dût recourir à certains instants pour irrémédiablement déclore ses yeux et déferler le coloris taciturne de chacun de ses iris, à la vaste clarté des radiations étincelantes. Promptement, il se disjoignit de ce rayonnement d'un automatisme laconique, aboutit par un infime ploiement de l'élément harmonisant la tête au tronc. Il brimbala sa figure pour s'attiser intégralement avant d'enserrer virulemment la croisée de la pièce, par laquelle des gênes s'extirpaient pour aguicher le pensionnaire. Sans envisager une seule oeillade auprès du clepsydre enjolivant l'un du quatuor muraux, Ein s'achemina vers la rénovation de sa salubrité, avant tout glorifiée d'une douche exhaustive coutumière à ses réveils. Une tradition inlassable l'octroyait une envie à s'éterniser concrètement d'une heure sous l'eau, qu'il ne s'avisa de transgresser et qui le décerné étrangement de la vivification pour l'esquisse de sa matinée.

Purifié et immaculé, le garçon se vêtit comme il se le devait, entre autres, de son habituel tricot britannique, caractérisé par sa capuche se rabattant ordinairement vers l'arrière. Une fois enveloppé de ses vêtements, Ein s'ôta de sa chambre par des pas abscons, loyaux à ses accoutumances. Un us à se mouvoir fondamentalement sibyllin, alambiqué à discriminer aux moindres iris sondant ses gestes, de la vigueur fluette et modérément efféminée qu'il arborait. L'encadrement rectangulaire cloturée, Ein emprunta un itinéraire déterminé, son regard scrutait sempiternellement la voûte céleste cristalline et sereine par la verrière qui ponctuait pleinement le couloir qu'il perçait. De sa vue, il en dévisageait certains qui se cabriolaient en unifiant superficialité et infantilisme, dans toute leurs splendeurs, frolant une catégorique dérision, à son penchant. Des argus, des précepteurs, des pensionnaires... Il put en voir immensément, jusqu'à appâter son harassement, prodigieusement épidermique. Avantageusement, Ein avait déjà arpenté la plénitude de l'institution et entrevoyait la sorte de palissade, synonyme de liberté pour certains élèves, leurs dotant l'alternative de se mouvoir extérieurement, en totale irrévérence. Il parfit son essor, parvenant définitivement au sein de l'environnement, où cette infime brise vint cotoyer son visage et cette verdure assena sa vision.

Un regard plus ample, non scellé par des enceintes, lui allouait un bien-être rénové dont il voulait puiser l'usufruit, juqu'au début de l'avènement du pénombre. Ne conjecturant pas abusivement à se disjoindre de l'institut, Ein ne s'approvisionna pas à l'identique d'une aventure effilée, que de quelques pièces de monnaies s'enfonçant exclusivement au fin fond de sa poche dans le dessein de se repaître en posibilité de nécessité. S'expertisant paré, errant au coeur de la communauté, sa traite était dubitative, seulement le garçon divulguait un cheminement déjà fixé malgré son ésotérisme. Peu à peu, les flots limpides se firent auditionner et humer, tandis que les bouffées du zéphyr s'intensifiaient, arborant une humeur formellement marine au climat atmosphérique. Vint brusquement s'unifier une bruine inaccoutumée, alors qu'il s'établit à destination, le sablon concassé par ses baskets, Ein musardait, isolé d'une triviale assistance laissant ses iris atermoyer de gauche à droite, étudiants par moments les flots inatteignables ou la voûte céleste surplombante. Des ondées se dessinaient précipitamment sur les nimbus, laissant suinter l'abondant liquide sur la terre ferme ainsi que sur l'adolescent et finalement sur la masse capillaire hâlée d'une jeune demoiselle, qu'il n'avait pour le moment perçu. Diligemment, il s'obliqua vers elle et lui adressa une palabre, une fois qu'il eut atteint un espacement raisonnable entre elle et lui.

"Qu'est-ce que tu fous là, toute seule sous la pluie ?"
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